mercredi 5 janvier 2011

Le buflomédil sera retiré du marché !

Le buflomédil sera retiré du marché

Après la polémique portée sur le Médiator, un médicament utilisé pour soigner les diabétiques, une nouvelle liste de médicaments qui devraient être bannis du marché vient de sortir. Le buflomédil, un médicament vasodilatateur, figure dans liste.

Selon les spécialistes, ce palliatif engendre des effets indésirables cardiaques et neurologiques. Commercialisé depuis plus de vingt ans en France, ce médicament engendre des effets secondaires pouvant être mortels selon la revue Prescrire. « Un compte rendu de la commission nationale de pharmacovigilance de l'Agence française du médicament (Afssaps) a révélé que plusieurs dizaines de cas d'effets indésirables graves avec ce médicament, dont plusieurs mortels, ont été notifiés entre 2007 et 2009 », explique cette revue. « Plutôt que de retirer ce médicament du marché, les autorités ont décidé de retirer uniquement le dosage fort. La consommation de ce médicament a baissé de moitié entre 2006 et 2009, mais manifestement, cela n'a pas suffi à mettre les patients à l'abri », a-t-elle ajouté.

Pour ne pas vous tromper, le buflomédil est mis en vente sous les noms de marque Fonzylane (fabriquée par Cephalon) et Buflomédil EG. Bref, faites-y attention, alors !

mercredi 10 novembre 2010

Les détenus vont être libérés? de la maladie

Bien que les prisonniers soient des citoyens à part et quelquefois repoussés par le monde extérieur, ils restent et resteront toujours des humains, et peuvent invariablement jouir de certains articles de la Déclaration des droits de l'Homme. A vrai dire, pendant longtemps, on a laissé à l'abandon la santé des détenus, mais dorénavant tout cela va changer.

En effet, en France, deux ministères se sont associés pour établir un plan d'action d'une valeur de 300 millions d'euros, qui a pour seul et unique but de donner une nouvelle jeunesse aux conditions d'hygiène en général et d'hygiène sanitaire en particulier, pour les prisonniers.

Roselyne Bachelot et Michèle Alliot-MarieSuite à un constat accablant sur la situation des individus enfermés, Roselyne Bachelot et Michèle Alliot-Marie décident donc d'adopter un plan dont la grande nouveauté est la mise en place de service spécialisé pour les détenus mentalement fragiles. Soulignons que les troubles mentaux, l'hépatite et de plus en plus le sida sont les maladies les plus fréquentes en prison, or la prise en charge est insuffisante. Les ministres souhaitent réduire au maximum le taux de suicide lié à des causes médicales.