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vendredi 23 mai 2014

Le foetus et le nourrisson ont besoin d'eau pour être en bonne santé

Le foetus et le nourrisson ont besoin d'eau pour être en bonne santé

Pendant la grossesse, il est recommandé de boire beaucoup d'eau, soit à peu près 2 litres par jour. C'est bénéfique aussi bien pour la mère que pour le bébé.

En effet, l'hydratation participe activement au bon développement du foetus. L'eau ingurgitée par la mère se transforme en liquide amniotique dont le rôle est de protéger l'enfant contre d'éventuels chocs extérieurs. En d'autres termes, plus la grossesse avance dans le temps, plus les besoins en eau et la soif s'amplifient.

Mais, il faudrait être vigilant dans le choix de l'eau idéale. Consommer de l'eau riche en calcium ou de l'eau riche en magnésium est très conseillé, les femmes enceintes ayant besoin de ces deux types de ressources pour alimenter le foetus.

Le nourrisson a également besoin d'eau pour son épanouissement mais il faut éviter l'eau du robinet car elle contient une forte dose de nitrate, soit 50mg/L, alors que la teneur admissible pour les enfants à l'aube de leur vie est de 10mg/L. Pour ce faire, les parents ne devraient pas hésiter à opter pour l'eau en bouteille portant la mention « Cette eau convient au nourrisson ».

lundi 19 mai 2014

Le soutien high-tech qui détecte le cancer du sein

Le soutien high-tech qui détecte le cancer du sein

Pour détecter à l'avance la présence de cellules cancéreuses au niveau des seins, les scientifiques ont mis en place un soutien-gorge magique baptisé « Breast Self Examen ». En le mettant, une femme peut connaître une croissance tumorale 6 ans avant qu'une mammographie puisse la détecter.

Pour qu'il puisse détecter aussi rapidement les cellules cancéreuses, il est muni de capteurs capables de repérer les changements de températures mammaires. Notez que ceux-ci permettraient de connaître la croissance de nouveaux vaisseaux sanguins et donc, l'apparition des tissus cancéreux. Près de 600 femmes l'ont essayé et on a constaté une efficacité à 90%. Cependant, avant de le mettre en vente, il est encore nécessaire de faire d'autres essais cliniques. Selon les prévisions, il se pourrait qu'elle soit disponible en 2014, si l'agence fédérale américaine des produits alimentaires et des médicaments ou la FDA l'autorise bien sûr. En attendant l'arrivée sur le marché de ce soutien, la mammographie reste le moyen efficace pour détecter le cancer du sein. Pour information, ce sont des chercheurs américains qui sont à l'origine de ce soutien-gorge.

dimanche 18 mai 2014

Les causes du cancer du col de l'utérus !

Les causes du cancer du col de l'utérusLe cancer du col de l'utérus ou cancer du col utérin est un cancer qui touche près de 3000 femmes et tue environ 1000 par an en France. Il se développe lentement pendant des années sans que la victime s'en aperçoive. Dans le tiers monde, ce cancer est la première cause de la mortalité chez les femmes. A l'échelle mondiale, près de 500000 nouveaux cas sont recensés par an avec plus de 270000 décès annuels.

Dans la plupart des cas, ce sont les papillomavirus humains HPV16 et HPV18 (des virus à ADN responsables des infections sexuellement transmissibles) qui sont à l'origine du cancer du col de l'utérus. Selon plusieurs recherches, ces papillomavirus sont responsables de 80 à 90% des cancers. Les autres causes peuvent être diverses, comme les rapports sexuels précoces, le tabagisme et la contraception par Ostroprogestatifs.

Pour les femmes séropositives, le cancer peut être mortel. En tout cas, la Haute Autorité de Santé (HAS) est en ce moment en pleine préparation d'un dépistage national organisé pour les femmes de 25 à 65 ans en France. Les informations seront transmises à temps aux intéressées.

vendredi 16 mai 2014

Les couples ont tendance à aimer la FIV !

Les couples ont tendance à aimer la FIVD'après une étude qui cible l'état de la procréation assistée médicalement dans l'Hexagone, 70% des couples arrivent à être parents mais pas uniquement via la méthode de la fécondation in vitro.

L'étude a eu lieu auprès de 6507 couples qui se sont adonnés à une première fécondation in vitro (FIV) au sein de centres d'AMP (assistance médicale à la procréation).

Le résultat a affiché que 41% des couples ont eu un enfant grâce au traitement par fécondation in vitro réalisé au sein d'un centre d'inclusion. Parmi les couples qui n'ont pas pu en avoir, 49% d'entre eux ont pu réaliser leur projet parental durant les années ayant suivi.

Dans le total, l'étude a enregistré une proportion de 70% des couples ayant pu être parents pendant ou après le traitement ; soit 48% via les traitements médicaux (fécondation in vitro ou autre), 11% suite à des méthodes naturelles et 11% dans l'adoption d'un enfant. Cette tendance démontre qu'il est quasi-difficile d'avoir naturellement un enfant de nos jours.

jeudi 15 mai 2014

Le déodorant… pas toujours nécessaire !

Le déodorant… pas toujours nécessaire

Il existe des catégories de personnes qui ont l’avantage de ne pas souffrir de problème d’odeurs corporelles. Des chercheurs anglais de l’Université de Bristol ont démontré que 2% des femmes anglaises enquêtées ont une gêne rare qui les prive d’odeurs sous les aisselles. De ce fait, 25% d’entre elles ne mettent pas de déodorant. Mais la plupart, les 75% restants, en utilisent quand même ! Ce qui amène les chercheurs à affirmer que certaines personnes savent pertinemment qu’elles n’ont pas de problème d’odeurs sous leurs aisselles. Pourtant, elles ne peuvent pas s’empêcher de se vaporiser de déodorant tous les jours. Pour faire ressortir ces résultats, les scientifiques ont suivi de près l’état d’environ 6500 femmes.

Pour limiter les achats superflus et l’exposition constante aux produits chimiques, l’auteur de l’étude a affirmé via ses recherches, qu’on pourra mettre au point un dépistage génétique. Pour information, sachez que l’étude a été éditée dans la revue Journal of Investigative Dermatology.

mardi 13 mai 2014

Le bonheur chez la femme : et si un gène était à la source ?

Le bonheur chez la femme

Décidément, on s'étonnera toujours de l'avancée de la science. Ainsi, une étude citée par les colonnes de la revue Neuro-Psychopharmacology & Biological Psychiatry a pu démontrer qu'un gène jouait un rôle important sur le niveau de bonheur chez les femmes. Signalons que selon les précédentes études, les femmes sont plus heureuses que les hommes mais aussi les plus anxieuses et plus enclines aux troubles d'humeur.

Pour arriver à la conclusion de cette étude qui vient d'être publiée, Henian Chen et une équipe de chercheurs de l'University of South Florida ont recruté 345 hommes et femmes. Ces dernières, possédant la copie d'une variante de la monoamine oxidase A (MAOA), qui est un gène à faible expression, avait le niveau de bonheur très élevé. Le lien était plus clair pour certaines qui en possédaient deux copies.

Cette variante de la MAOA a été également portée par les hommes, mais aucune réaction de sa part n'a été enregistrée pour participer aux niveaux élevés du bonheur dans leur cas. Comment fonctionne le gène MAOA dans la régulation du bonheur chez les femmes ? Nous allons y répondre dans le prochain article.

Le danger des patchs contraceptifs et des anneaux vaginaux

Le danger des patchs contraceptifs et des anneaux vaginauxIl paraît que les patchs contraceptifs et les anneaux vaginaux sont aussi dangereux que la pilule de 3e et de 4e génération. Pour cette raison, le syndicat national des gynécologues-obstétriciens français ou le SYNGOF recommande à toutes les femmes de ne plus les utiliser. Ces modes de contraceptif sont dangereux pour la santé. Le risque de souffrir d'une thrombose veineuse est multiplié par 8 avec les patchs et par 7 avec les anneaux vaginaux. Pour celles qui utilisent la pilule, le risque est deux fois plus grave. D'après Elizabeth Paganelli, le Secrétaire général du SUNGOF dans un communiqué de presse, la Haute autorité de la Santé devrait mettre en garde la population sur ces modes de contraception. Elle insiste également sur le fait de ne plus faire de la publicité en clamant les remboursements forfaitaires octroyés pour ces contraceptifs.

Notez que la plupart des Françaises ont recourt à la pilule tandis que l'anneau et les patchs n'ont pas encore la cote auprès des femmes. 1% utilisent l'anneau vaginal et 0,4% le patch contraceptif.

dimanche 11 mai 2014

Les rides jouent un rôle plutôt efficace pour prédire les risques de fracture

Les rides jouent un rôle plutôt efficace pour prédire les risques de fracture

Selon des chercheurs américains, la teneur et la profondeur des rides chez une femme peuvent être exploitées pour évaluer à l'avance les risques de fractures osseuses.

Lubna Pal et son équipe de chercheurs de la Faculté de Médecine de l'Université Yale ont donc pu démontrer un lien étroit entre la quantité de protéines que contiennent la peau et celle contenue dans les os.

Ainsi, la femme possédant une quantité probante de profondes rides dans la région du cou et du visage encourt de plus grands risques de fracture osseuse puisqu'elle manque de densité osseuse, estiment les chercheurs.

Pour arriver à un tel constat, nos chercheurs américains ont surveillé 114 femmes déjà ménopausées. Ils se sont de ce fait focalisés sur 11 points du visage. Ils ont ensuite calculé la valeur de la densité et de la masse osseuse par le biais de l'échographie et d'un visionnage par rayons X.

« Nous avons découvert que lorsque les rides devenaient plus nombreuses et plus profondes, c'était lié à une perte de densité osseuse chez les participantes à l'étude » a affirmé Lubna Pal.

samedi 10 mai 2014

Les réserves ovariennes de la femme disparaissent presque à 30 ans !

Les réserves ovariennes de la femme disparaissent presque à 30 ans

Contrairement à ce que les femmes pensent et notamment les femmes des pays développés, 90% de leurs ovules disparaissent à l'âge de trente ans. C'est ce que les chercheurs de l'Université d'Edimbourg ont révélé sur l'état des réserves ovariennes à cet âge.

La fertilité de la femme qui est déterminée par l'âge ovarien ou le nombre de réserves ovariennes présentes chez l'utérus diminue progressivement avec l'âge. Auparavant, cette diminution n'a été enregistrée qu'à l'âge de 37 ans pour s'accélérer jusqu'à l'âge de la ménopause, vers 45 ans et plus. Pourtant, les études ont montré que cette diminution va à un rythme de plus en plus rapide : une femme ne disposerait plus que de 12% de ses ovules à l'âge de 30 ans. Dix ans après, elle en disposerait seulement de 3%.

Rappelons qu'à la naissance, un enfant de sexe féminin, normalement, dispose de plus de 2 millions d'ovules. Selon les études, le raccourcissement de la durée des cycles menstruels est la marque de la baisse de la fertilité chez une femme.

mercredi 19 septembre 2012

Les premières greffes de l'utérus

Les premières greffes de l'utérus

Ce sont les médecins suédois de l'Université de Goteborg qui ont réalisé un exploit remarquable en effectuant des greffes de l'utérus. C'est une mère qui a décidé de donner à ses deux filles son utérus. Ainsi, ces deux femmes ont pu avoir chacune un utérus. Mais, rien ne confirme que ceux-ci soient fonctionnels et que les receveuses de l'organe pourraient un jour être enceintes et avoir des enfants. Elles ne pourront crier victoire que si elles réussissent à mettre au monde des enfants en bonne santé. Selon le professeur Mats Brannstrom, elles devront donc attendre un an pour commencer une procédure de fécondation in vitro avec leurs propres embryons congelés. L'intervention chirurgicale s'est bien passée et a été faite par une dizaine de chirurgiens. Sachez que ce projet a mobilisé plus d'une vingtaine de personnes depuis l'année 1999.

 

Pour information, l'une des receveuses a perdu son utérus à cause d'un cancer du col de l'utérus et l'autre femme est venue au monde sans utérus. Notez qu'elles ont toutes deux la trentaine.

mardi 29 mai 2012

Le stérilet est plus fiable que la pilule

Le stérilet est plus fiable que la pilule

Les grossesses non désirées préoccupent les autorités de santé aux Etats-Unis. Selon les études qui ont été déjà publiées, près de 50% des femmes interrogées sur les trois millions qui tombent enceintes chaque année disent ne pas avoir souhaité leur grossesse. Cependant, pour la plupart des cas, la grossesse accidentelle serait déclenchée par un mauvais fonctionnement du dispositif de contraception. En tout cas, c'est ce qu'a révélé une étude américaine publiée dans la revue The New England.

Cette étude démontre à quel point certains moyens contraceptifs sont plus efficaces que d'autres. Ainsi, les implants hormonaux et les stérilets font preuve d'une plus grande efficacité par rapport aux autres méthodes de contraception.

Cette conclusion est le fruit d'un suivi effectué sur 7500 femmes âgées de 14 à 45 ans sur une période de trois ans par une équipe de chercheurs sous la direction d'un gynécologue de la Faculté de Médecine de l'Université de Washington. Les participantes ont été interrogées sur leur méthode de contraception privilégiée. Beaucoup d'entre elles optaient pour la pilule tandis que d'autres avaient recours à un timbre transdermique. Certaines privilégiaient le stérilet ou l'implant hormonal. Résultat : parmi les 334 femmes tombées enceintes durant les trois années de suivi, la grossesse des 154 d'entre elles est due à un défaut de moyen contraceptif.